L’histoire
L’idée
Le kabuki est un théâtre de visages blanchis et de gestes précis. Le parfum en retient la poudre et la retenue. Rien de foisonnant : une rose comme dessinée à l’encre, une présence qui se devine plus qu’elle ne s’impose.
L’accord
Des notes poudrées ouvrent comme un fard très fin posé sur la joue. La rose apparaît ensuite, pâle et nette, plus pétale que bouquet. Le musc arrive enfin et lie le tout à la peau, propre et doux.
Sur la peau
Le parfum reste proche du corps du début à la fin. La tenue est moyenne et le sillage discret : il se découvre au moment d’une accolade, pas à l’autre bout de la pièce.
Quand le porter
Le jour comme le soir, au printemps et en automne, au bureau ou pour un dîner tranquille. Elle comme lui peuvent le porter. Sur les poignets, le cou et derrière les oreilles, à renouveler au besoin.